Ventura et Capulati

Chambre numero 314

Publié par : venturacapulati le : mars 17, 2009

Pour son premier rendez vous, C. a été à la hauteur de sa réputation de chienne sulfureuse qu’elle véhiculait sans vergogne dans ses mails préparatoires. Sodomite aguicheuse, ses hurlements de plaisir ont du faire rougir les murs roses de l’hotel Amour. Quatre heure durant, heureusement dôté d’une érection sans faille, j’ai pu répondre à ses moindres désirs, tous plus indicibles les uns que les autres…
 
Ah ah ah… Non, ce n’était pas du tout ça. C’était doux, c’était long, c’était bon. J’avais l’impression de mettre un peu en pratique le programme de Foucault qui me hante : passer du sexe désir aux plaisirs des corps. Nous étions libres dans une chambre en noir et blanc aux dessins expressionistes entremélés. En y regardant de plus près, ce n’étaient, pour bon nombre d’entre eux, que vulves entrouvertes, pénis turgescents et spermes noirs. Bien mieux que des miroirs donc.
 
Non non non. Ce n’était pas strictement ça non plus : quelle étrange idée de vouloir s’écrire ces secrets. Mais c’est si bon aussi ! C’est C qui susurre de se souvenir de cette image saisissante d’un sexe enserré…. Sssssss ! 
 
Ce que j’aime chez C ? C ! Cerveau, Coeur, Corps et Cul. Autre programmes chantiers donc : négocier 40 chambres à l’hotel Amour et inventer une éthique de l’adultère devant la cheminée.

Ventura

Laisser un commentaire


  • Aucun
  • Aucun commentaire pour le moment

Catégories

Archives